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D’une soudaineté foudroyante il tonne
à fracas approche le grondement des airs
siffle la parole tonnante du tonnerre
emportant au loin les voix flûtées sans personne

Au travers du tourbillon les moteurs résonnent
où derrière soufflètent les foudres sans éclairs
les cheveux giflent les yeux le ciel est couvert
de nues immobiles sur les cloches qui sonnent

Le vent fouette la terre les feuilles s’affolent
les claquettes des gobelets passent au sol
la tempête bat le tambour au son de métal

Mais d’où vient-elle au travers de tant de chaleur
et de lions dressés à la chasse qui meurent
là-bas où les humains courent auprès de la balle



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